samedi 3 mai 2014

Chansons oubliées : Le vent et la jeunesse, par Les Troubadours (1967)

Les Troubadours ! Mais qui donc se souvient encore de ce groupe, pendant francophone de Peter, Paul & Mary aux USA ? À vrai dire, je ne m’en souviens pas très bien. J’avoue qu’à l’époque de leur plus grand succès – Le vent et la jeunesse – que je reprends ici, j’étais plus intéressé par Hervé Vilard (Capri, c’est fini) ou Éric Charden (Le monde est gris, le monde est bleu), voire par Procol Harum (A Whiter Shade of Pale) ou encore Scott McKenzie (San Francisco - Be sure to wear flowers in your hair) !

Mais voilà, il y a de ces airs qui vous trottent dans la tête et qui ne vous quittent plus jamais. Cette chanson, écrite par Christian Chevallier pour la musique et par Frank Thomas et Jean-Michel Rivat pour les paroles, est une de celles qui m’ont amené à élargir un peu mon univers musical, à découvrir la chanson de paroles et les mélodies folk.

Cela reste une chanson légère, comme le vent et la jeunesse ! J’ai toujours eu le sentiment d’être le vent, d’être aussi insaisissable que lui, de ne pas pouvoir être enfermé dans la moindre cage. Ce n’est qu’une illusion sans doute, celle de la jeunesse, même à mon âge respectable !

Ce n’est pas tout à fait une chanson oubliée : on la trouve en vidéo, chantée en live comme on dit aujourd’hui. On trouve aussi facilement les paroles, mais je me suis quand même permis ici de corriger la petite faute d’orthographe qu’on trouve partout ailleurs ! Juste pour le plaisir !


Il est fou le vent du printemps
Il est pareil à la jeunesse
Il caresse une fleur des champs
Et puis tourne vers les richesses
De la rose au cerisier
Il se pose et puis s’en va léger

Il est fou le vent du printemps
Il est pareil à la jeunesse
Un jour il a le cœur violent
Un jour il cherche la tendresse
Il ne suit que son désir
Perd la tête pour presque rien
Sans jamais penser au lendemain

Il est fou le vent du printemps
Il est fou le vent du printemps
Il est pareil à la jeunesse
Il est pareil à la jeunesse
Il court et n’a jamais le temps
Il court et n’a jamais le temps
Et jamais ne tient ses promesses
Et jamais ne tient ses promesses
Il est changeant tout comme toi
Qui me laisses et puis reviens près de moi

Il est fou le vent du printemps
Il est pareil à la jeunesse
Il fait la pluie ou le beau temps
Sème l’amour ou la tristesse
J’aimerais le retenir
Mais il passe entre mes mains
Et ne laisse rien que du chagrin
Et ne laisse rien que du chagrin

2 commentaires:

  1. Merci pour ce petit air, léger comme le vent du printemps ! Je ne connaissais pas... (l faut dire que je n'avais que 3 ans, humm !) ;)
    Je crois que j'aime toutes les chansons de vent : si on en faisait une collection, qui ont pour thème "le vent", on ne réunirait que des belles chansons, il me semble, non ?

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  2. je le chantais à 3 voix avec mes cousines et ma guitare...toute mon adolescence

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